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En bref...

Depuis Juillet 2004 nous avons été contacté par 382 familles desirant venir patiner à Aix.

Les dernières nouvelles ... 24/09/2005

On ne peut pas dire qu'elles soient bonnes.

Notre projet est "bouclé" depuis début 2003. La municipalité, la CAPA, la région et le département ont reçu le dossier complet. Ainsi que tous les maires des communes de la CAPA. Le président a même rencontré personnellement une trentaine de ces maires, qui lui ont tous (à deux exceptions près) réservé un accueil favorable. La municipalité, par la voix de son représentant aux sports, Monsieur Zozor, nous a vivement encouragé pour ce projet. De même que la CAPA par la voix de Monsieur Lieberman. Tous nous ont assuré de leur soutien. La municipalité nous a même promis un terrain !

Mais tout cela ce sont les mots...

Qu'en est-il des faits ?

Rien !

Jamais aucun élu ni "technicien" ne nous a contacté pour avoir un peu plus de renseignements sur la faisabilité de notre projet. Ce qui nous aurait semblé normal. A aucun moment notre plan de financement ni notre prévisionnel n'a été mis en doute.

D'où vient une telle confiance ?
Avec le temps nous pensons que le projet ne les intéresse pas, tout simplement.

Il est vrai qu'il ne correspond en rien aux réalisations de prestige auxquelles le Pays d'Aix nous a habitués ces dernières années.

Notre structure n'est conçue que pour des sportifs, et non pour éblouir le chaland. Lors d'un entretien avec un responsable technique de la CAPA il nous a été clairement dit qu'un projet de 3 millions n'était pas envisageable, mais qu'à partir de 10 millions on pouvait commencer à en parler.... Pourquoi une telle différence d'appréciation ?

Depuis deux ans nous avons essayé de rencontrer la Maire d'Aix, également présidente de la CAPA. Sans succès et sans espoir !

Il semblerait que notre projet dérange !
Peut-être y a-t-il d'autres projets plus "tape-à-l'oeil" en préparation ?
Dans ce cas pourquoi ne pas le dire simplement ?

Notre association est en "stand-by" depuis 2 ans maintenant, nous attendons la bonne volonté des décideurs locaux. La région est prête à nous suivre à hauteur de 40% si nous arrivons à les convaincre.

Mais comment faire sans dialogue ?

Nous ne sommes pas des politiques et n'avons aucune idée des pratiques en vigueur dans ce milieu.

Si quelqu'un a une idée, qu'il nous le fasse savoir.